La Peau Dure est une vieille figue provençale, attestée dès 1600 par Olivier de Serres. Son nom vient de sa peau coriace, verte à reflet brun. La pulpe est rose vif et la variété, très productive, était surtout employée séchée.
La Peau Dure est un cultivar provençal Établi d'une grande ancienneté : Olivier de Serres en donne la première attestation française en 1600 sous la forme provençale « pel-dure », et elle est ensuite décrite dans le Fruit Manual de Hogg puis dans la monographie d'Eisen, ce qui fonde solidement son niveau de preuve sur près de quatre siècles de continuité nominale. Eisen la décrit comme un figuier commun à fruits de calibre moyen à au-dessus de la moyenne, pyriformes, à cou court bien marqué et s'effilant, aux côtes très distinctes, rugueuses et irrégulières, et aux joues inégales et renflées. La peau est verte teintée de brun, devenant terne à maturité, et surtout coriace — caractère qui a donné son nom à la variété. La pulpe est d'un rose vif, de texture grossière mais jugée de bonne qualité ; Condit la dit très productive et de saveur légèrement acidulée, traditionnellement employée pour le séchage. Le feuillage est composé de petites feuilles trilobées portées par des pétioles très grêles. La variété est répertoriée sous plusieurs synonymes — Peldure, Verte Brune, Peau d'Âne. Une Probable confusion existe avec une « Peau Dure » anglaise (dite de Chiswick), que Condit donne comme synonyme de Drap d'Or et Royal Vineyard : il s'agit d'un figuier de type San Pedro distinct de la Peau Dure provençale commune, et les deux ne doivent pas être assimilés.
Connue aussi sous le nom de : Peldure (France), Verte Brune (France), Peau d'Âne (France).